Pour éviter d’incertains barrages sur la route du Mondial-2022, et le souvenir traumatisant de l’échec de 2018, l’Italie devait gagner en Irlande du Nord hier lundi, mais aussi marquer le plus possible et espérer que la Suisse ne fasse pas mieux qu’elle contre la Bulgarie. “Au Mondial, on va y aller, j’en suis persuadé.” Roberto Mancini, petit sourire en coin malgré l’immense déception, a refusé de céder à l’angoisse après le nouveau nul (1-1) contre la Suisse vendredi à Rome, après celui de l’aller (0-0).
Malgré un penalty raté à la dernière minute et des forfaits en cascade, le sélectionneur s’en tient à la “zénitude” qui est la sienne depuis son arrivée en mai 2018, sur les ruines de la qualification manquée pour le Mondial russe, une première depuis 60 ans.





