Pour réduire la prise d‘espèces non ciblées par la pêche, une équipe de l‘Ifremer teste à Lorient (Morbihan) des chaluts intelligents permettant de trier le poisson avant même de le remonter à bord des bateaux, mais également de limiter l‘impact sur l‘écosystème marin. «Un chalut c‘est comme une grande épuisette, on la remorque derrière le navire pendant plusieurs heures sans avoir connaissance de ce qui y entre en temps réel, à savoir est-ce que ce sont des espèces qui sont ciblées par le pêcheur ou non», illustre auprès de l‘AFP Julien Simon, du Laboratoire de technologie et biologie halieutique de l‘Ifremer.
Les poissons adoptent souvent un comportement d‘évitement face aux mailles des filets qui fait que finalement ils restent à l‘intérieur. Le chalut intelligent constitue «un outil d‘aide à la décision pour les pêcheurs», assure l‘ingénieur, dont le projet s‘appuie sur les avancées technologiques récentes dans les domaines de l‘intelligence artificielle et des réseaux de capteurs.





