De plus en plus candidat, Donald Trump a suggéré qu’il pour rait gracier des assaillants du Capitole s’il était réélu président, une surenchère politique qui répond à une enquête parlementaire dont la menace se fait de plus en plus pressante, rapporte l’AFP. Les propos de l’ancien président lors d’un meeting au Texas ce week-end ont provoqué un malaise jusque dans son parti. “Si je me présente, et si je gagne, nous traiterons équitablement ceux du 6 janvier”, a-t-il lancé au sujet de ses partisans qui ont envahi le siège du Congrès américain, lors de son deuxième meeting en deux semaines. Avant de promettre “la plus grande manifestation jamais vue, de Washington à New York en passant par Atlanta”, si jamais des procureurs faisaient “quoi que ce soit d’illégal” dans les enquêtes sur ses affaires et sa personne.





