Le ministère des Affaires étrangères a annoncé le rejet par l’Égypte de la déclaration du Premier ministre (PM) éthiopien, Abiy Ahmed, sur l’intention de son pays de construire un certain nombre de barrages dans différentes régions du pays. Cette déclaration révèle, encore une fois, la mauvaise foi de l’Éthiopie et sa relation avec le Nil et les autres fleuves internationaux, qu’elle partage avec les pays voisins comme s’il s’agissait de fleuves intérieurs soumis à sa souveraineté et exploités pour servir ses intérêts, a confirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ahmed Hafez, dans un communiqué de presse, lundi.
L’Égypte a toujours reconnu le droit de tous les pays du bassin du Nil à établir des projets hydriques, cependant ces projets doivent être établis après coordination et consultation avec les pays qui peuvent en être affectés, au premier rang desquels les pays en aval, a ajouté M. Hafez. M. Hafez a ajouté que cette déclaration éthiopienne était hélas une politique qui continuait de faire fi du droit international qui régit l’utilisation des fleuves internationaux.





