La hausse des prix aux Etats-Unis, érigée en priorité nationale par le président Joe Biden, devrait rester vertigineuse en avril, dont les données étaient publiées hier mercredi, mais pourrait aussi marquer le début d’un ralentissement, selon l’AFP. L’inflation avait bondi en mars à son plus haut niveau depuis décembre 1981, à 8,5% sur un an, portée par la flambée des prix de l’énergie, mais aussi de l’alimentation, provoquée par la guerre en Ukraine.
En retirant ces deux postes de dépenses, l’inflation dite sousjacente a été de 6,5%. Cette nouvelle poussée inflationniste était arrivée alors que les porte-monnaie des Américains souffraient déjà, depuis des mois, des multiples pénuries qui font grimper les prix, alimentés par une demande toujours très forte.





