Un certain nombre d’initiatives seront lancées en partenariat avec les différentes parties lors de la COP27 qui sera tenue en Egypte, dans le but de renforcer le respect des engagements climatiques, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Sameh Choucri, président désigné de la COP27, rapporte la MENA. Cette édition de la conférence sera une occasion pour les différentes parties pour passer en revue leurs efforts et renforcer la coopération, a dit Choucri dans une allocution lors de la séance intitulée “la route vers la 27e session de la Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques : partenariats entre les secteurs public et privé dans l’action climatique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord”, tenue dans le cadre de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, en Suisse.
Dans son allocution, Choucri a passé en revue la vision égyptienne sur la 27e session de la conférence, qui sera organisée à Charm Al-Cheikh en novembre prochain, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ahmed Hafez.
Cette vision est fondée sur la nécessité de se concentrer sur la mise en œuvre efficace et rapide des engagements climatiques annoncés par les différents pays, d’une manière qui préserve l’objectif de 1,5 degré des températures globales et le rend réalisable, a expliqué le chef de la diplomatie égyptienne.
Cette vision souligne également l’importance que l’action climatique internationale soit basée sur les faits et données scientifiques les plus récents concernant le phénomène du changement climatique, loin de toute politisation, et la nécessité de travailler avec toutes les parties et tous les partenaires concernés par l’action climatique, y compris le secteur privé qui joue un rôle important à cet égard avec les gouvernements, selon Choucri. En sa qualité de président désigné de la 27ème édition de la conférence des parties, le ministre des Affaires étrangères a espéré que les prochaines réunions sur la COP27 se concentreront sur les questions d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ses répercussions négatives en assurant un financements climatique, a conclu M. Hafez.





