Tout comme beaucoup a changé en Egypte vers le meilleur, sa politique extérieure aussi a subi de remarquables changements, dignes du nom de l’Egypte, de sa place et de son poids sur la carte mondiale.
Certes, la politique extérieure de l’Egypte était souvent la résultante de facteurs objectifs inclus dans ses situations historiques, géographiques, culturelles et démographiques, analysent les experts. Mais ils n’excluent pas que cette politique ait été parfois influencée par l’impact personnel de ses anciens dirigeants. La performance de la diplomatie égyptienne, depuis l’accession du Président Abdel Fattah Al-Sissi au pouvoir, a complètement différé, vu les changements survenus sur les scènes arabes, régionales et internationales.
Le Président- grâce à une perspicacité claire- a été au courant de l’importance du rôle régional de l’Egypte, tenant compte du fait que le monde arabe considérait toujours l’Egypte comme dirigeante et pionnière. L’Egypte a réussi à reprendre ses activités influentes et rendre à la normale ses relations avec tous les pays et notamment les pays arabes, partant d’une conviction de l’importance de l’unité arabe.
Le Président- loin d’être impliqué avec ses Forces Armées dans des conflits- n’a pas manqué de marquer des positions fermes face aux ingérences dans les affaires des pays arabes, confirmant la vision et les positions invariables de l’Egypte, qui réalise ses intérêts aussi bien que ceux des pays frères et amis.
La diplomatie égyptienne a récemment connu une activité intensive tout au long du mois dernier, dont les visites du Président des Emirats, cheikh Mohamed Ben Zayed, du prince héritier saoudien, l’émir Mohamed Ben Salmane et de l’émir du Qatar, Tamim Ben Hamad, en plus de la récente visite éclair du Président au Bahrein, les jours passés





