Au moins un millier de vols annulés, des retards et des appels à ne pas voyager : le secteur aérien français était comme prévu très perturbé hier vendredi par une grève des aiguilleurs du ciel qui affectait par ricochet le trafic européen.
À l’appel du Syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA, majoritaire), ce mouvement social pour réclamer des augmentations de salaires face à l’inflation, mais aussi une accélération des recrutements, concerne la France métropolitaine et l’Outre-mer.
La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies de renoncer à la moitié de leur programme de vols hier vendredi, soit “environ 1.000 vols annulés” au départ ou à l’arrivée du territoire français. Un service minimum était assuré dans 16 aéroports, ainsi que dans les cinq centres en route de la navigation aérienne, qui contrôlent les aéronefs transitant par l’espace aérien français et volant à plus de 6.000 mètres d’altitude, a indiqué hier vendredi matin la DGAC.




