Comme toujours, et conformément à ce qui était la coutume arabe d’une manière générale dans les sessions du sommet arabe au cours des dernières années, depuis sa création jusqu’à aujourd’hui, les dirigeants qui ont participé au Sommet d’Alger ont annoncé leurs visions et affirmé leurs positions face aux enjeux, crises, problèmes et défis auxquels sont actuellement confrontés les pays et les peuples arabes, qui exigent un consensus général sur les moyens de confrontation et les moyens et méthodes pour les aborder ou trouver des issues.
Le sommet s’est tenu à la lumière des circonstances extrêmement délicates et sensibles. Il s’agit en l’occurrence des conditions mondiales, régionales et internationales turbulentes, à la suite de l’évolution croissante de la crise russo-ukrainienne, et ses répercussions négatives sur le monde entier en général et notre monde arabe en particulier,… Il était donc naturel que les dirigeants arabes discutent de tous les problèmes, sujets et crises qui nécessitent concertation, coordination et confrontation.
Dans ce contexte, il était ordinaire que la cause palestinienne et les souffrances du peuple palestinien sous occupation occupent le devant de la scène des discussions, car elle est au centre de l’attention de tous les pays et peuples arabes. Régler la cause palestinienne est susceptible d’apporter de la sécurité et de la paix à tous les pays de la région.
Par conséquent, les dirigeants furent d’accord sur la nécessité de permettre au peuple palestinien d’obtenir ses droits légitimes pour établir son État indépendant sur ses terres occupées en 1967, avec Jérusalem arabe comme capitale. C’est ce que le président Al-Sissi a souligné dans son discours au sommet, sur la base de la ferme position égyptienne : soutenir le peuple palestinien dans sa lutte légitime pour la liberté et l’indépendance.





