Pour faire face à l’urgence climatique, les dirigeants du monde, chefs de gouvernement, négociateurs et représentants de la société civile sont réunis à Charm El-Cheikh, dans le plus grand et le plus important rassemblement sur l’action climatique. S’appuyant sur les résultats de la COP26, la COP27 revêt une importance particulière, puisque les pays- face aux catastrophes naturelles et climatiques témoignées la période passée- tendent à être plus résilients pour respecter leurs engagements et financer l’action climatique, et cherchent à s’adapter aux inévitables conséquences de ces changements. Selon l’ONU, face à une crise énergétique croissante, à des concentrations record de gaz à effet de serre et à des phénomènes météorologiques extrêmes de plus en plus nombreux, la COP27 cherche à renouveler la solidarité entre les pays et à matérialiser les engagements historiques pris avec l’Accord de Paris, pour les personnes et pour la Planète. Les jours passés ont témoigné deux importants événements en marge de la COP27. Le premier est le lancement de la 1ère phase du projet de l’hydrogène vert dans la zone industrielle du Canal de Suez. Quand au 2nd événement, ce fut le MoU co-signé avec les Emirats arabes Unis pour la création de la plus grande centrale d’énergie éolienne. Les observateurs estiment que ces deux événements sont particulièrement importants parce qu’ils représentent une étape inédite sur la voie vers la transformation de l’Egypte en un hub régional de production d’énergie propre, pilier de la transition vers l’économie verte. Les experts mondiaux estiment que l’Egypte possède de grands atouts et de larges potentialités d’énergie renouvelable, dont le soleil, l’air et l’eau et que les projets de production de ces genres d’énergie sont capables de réaliser un boom économique sans précédent en Egypte.





