Le chef de l’Autorité du canal de Suez, Oussama Rabie, a déclaré que le fonds de l’Autorité avait été fondé pour financer des projets du canal de Suez ou de l’Etat, mais aussi pour faire face à l’urgence et aux conditions difficiles, disant qu’il est également soumis au contrôle de l’Agence centrale de comptabilité, rapporte la MENA.
Intervenant sur la chaine “Al-Nahar”, M. Rabie a révélé avoir eu un entretien avec le président Abdel Fattah Al-Sissi en 2019, qui souhaitait connaitre le montant des fonds d’urgence de l’Autorité, cependant il n’y avait pas à l’époque de moyens consacré à ces circonstances, d’où est venue l’idée d’établir ce fonds.
Il a expliqué que le budget du canal de Suez était lié à l’exercice financier et qu’il était divisé en trois tranches dont la première est injectée au trésor public et représente environ 85% des recettes.
“La deuxième est le budget d’investissement de l’Autorité consacrée aux projets qu’elle met en œuvre, tandis que la troisième concerne les dépenses et les salaires”, a-t-il précisé.
A la fin de l’exercice financier, ajoute-t-il, il arrive qu’il y ait un excédent dans les “dépenses de mise en œuvre”, appartenant au Trésor de l’Etat, mais avec la création du Fonds, ces sommes serviront de capital, ainsi que tout autre montant extérieur comme les indemnités de l’incident d’Evergiven, a-t-il dit.





