‘’La femme en Egypte vit son âge d’or’’, une phrase qu’on répète tout au long des 8 dernières années. C’est vrai, puisque tout ce qui était impossible et rêve lointain est devenu possible et réalisable. Aujourd’hui, Eve a bénéficié de gains uniques et sans précédent à l’ère de la nouvelle république. L’État œuvre sans cesse à lancer des stratégies, des initiatives et des programmes qui soutiennent les femmes.
Par Walaa El-Assrah
Ce qui a contribué à renforcer leurs capacités et à les autonomiser sur les plans politique, économique et sociale. En plus, Eve a été intégrée comme étant un élément actif et pionnier dans les plans de développement durable. Sous l’ère du président Al Sissi, la femme a accédé à tous les postes sans restriction ou discrimination.
Des réalisations qui ont dépassé les rêves et les attentes de la femme même, ont été concrétisées. Les rêves ont dépassé toutes les limites dans une ère qui a sauvegardé ses acquis, lui a restitué ses droits et lui a ajouté beaucoup d’exploits. Et ce, sous l’égide d’un président convaincu que l’autonomisation de la femme est un devoir national et un droit des droits de l’homme. Sur le plan politique, la femme a réalisé un bond remarquable.
La représentation de la femme à la Chambre des représentants a augmenté pour atteindre 27,8 % en 2022 avec 165 sièges, contre 14,9 % en 2016 avec 89 sièges et 1,8 % en 2012 avec 9 sièges. Le nombre de femmes ministres dans l’Exécutif a augmenté de 6% en 2015, de 20% en 2017, puis de 25% en 2018. Ce taux est le plus élevé jamais enregistré pour les femmes dans le Cabinet égyptien. Aujourd’hui, la participation des femmes au Conseil des ministres est de 6, avec un taux de 18%. Après plus de 72 ans de lutte sans merci, la femme a pu accéder au parquet général. Ainsi la représentation de la femme dans le système judiciaire a augmenté, atteignant 3 115 femmes juges en 2022 contre 2 130 femmes juges en 2014, et 27 % du nombre total de diplomates sont des femmes, en plus des 15 femmes occupant le poste de chef de mission étrangère dans les ambassades et consulats.
La représentation de la femme au Sénat est passée à 13,7% avec 41 sièges en 2022, contre 5,7% avec 12 sièges en 2012, en plus de l’augmentation du nombre de femmes juges dans les tribunaux pour atteindre 66 femmes juges en 2022, contre 41 femmes juges en 2014. Sur le plan économique, beaucoup d’obstacles ont été éliminés. Le taux de chômage a diminué chez les femmes, pour atteindre 16 % en 2021 contre 24 % en 2014, et le taux de femmes travaillant dans le gouvernement et les secteurs publics a augmenté pour atteindre 44,2 % au quatrième trimestre de 2021, contre 38,6 % au cours du même trimestre de 2014. En ce qui concerne les programmes d’épargne et de crédit numériques, le nombre de bénéficiaires a atteint 161 600 dans 13 gouvernorats dans le cadre du projet national de développement de la famille en 2021.
En ce qui concerne les petites, moyennes et micro entreprises, 698 400 petits et microprojets ont été dirigés vers les femmes par l’Agence de développement des entreprises, où la part des femmes dans l’ensemble des projets a atteint 45 % pour un coût total de 11,1 milliards de livres et a fourni 837,9 mille opportunités d’emploi d’ici 7 ans. Sur le plan sanitaire, 23.2 millions femmes ont été examinées dans le cadre des initiatives présidentielles visant à renforcer la santé de la femme. Dans le même contexte, les droits sociaux des femmes comprennent également, selon le rapport, une enveloppe de 2 milliards LE par an en guise de soutien aux femmes cheffes de famille. 126,2 mille femmes ont bénéficié de divers services d’éducation, de formation et de réadaptation depuis 2014. Concernant les efforts visant à protéger les femmes contre la violence, le Conseil des ministres a approuvé un projet de loi qui établit une peine dissuasive pour les crimes de mutilation génitale féminine en janvier 2021, en plus de l’adoption de la stratégie nationale de lutte contre la violence à l’égard des femmes avec la participation de plusieurs ministères en 2015.
En ce qui concerne les verdicts judiciaires, la femme a acquis, dans la nouvelle république, de nombreux droits dans tous les domaines sociaux, économiques et culturels : l’éducation, son droit à un certificat de naissance pour son enfant, le congé de maternité 3 fois plus considérable pour s’occuper de son premier enfant. Selon la constitution en Egypte, les femmes jouissent de droits égaux au travail sans discrimination, et selon la loi concernant le service civil promulguée en 2016, il existe quinze droits pour les femmes, qui représentent des gains sérieux et réels pour elles.
Le Raïs lui a ouvert de nouveaux horizons et un soutien politique sans précédent. De nombreuses initiatives en faveur d’Eve ont été lancées, dont la principale était l’initiative “Prisons sans endettées” pour soulager la détresse des femmes emprisonnées. Dans la nouvelle république et l’État du “30 juin”, les “grandes dames de l’Égypte” continuent de bénéficier encore de nombreux gains honorant leur rôle central dans la bataille de construction et de développement durable menée par l’État.
















