Le Premier ministre, Moustafa Madbouli, a affirmé que le document de “Politique de propriété de l’Etat” visait principalement à augmenter les taux de croissance économique pour atteindre des niveaux qui répondent aux aspirations des Egyptiens, à travers la hausse du taux d’investissement entre 25% et 30%, ce qui contribue à accroître celui de croissance économique entre 7% et 9% afin de fournir des opportunités d’emploi en vue de réduire les taux de chômage.
M. Madbouli a fait ces déclarations après que le Conseil des ministres a annoncé, lors de sa réunion tenue au siège du gouvernement dans la nouvelle capitale administrative (NCA), l’approbation par le président Abdel Fattah Al-Sissi du “Document de politique de propriété de l’État”, ce qui confirme la volonté de l’État de donner plus de place à la participation du secteur privé pour générer la croissance économique, créer des opportunités d’emploi et augmenter les niveaux d’investissements et d’exportations.
Cela se fait à travers l’autonomisation du secteur privé égyptien et la création de diverses opportunités pour sa présence dans toutes les activités économiques, d’une manière qui aide à augmenter ses contributions économiques au produit intérieur brut (PIB), aux investissements exécutés, à l’emploi , aux exportations et aux recettes publiques, a dit le Premier ministre.
M. Madbouli a indiqué que “le document de politique sur la propriété de l’État” était une continuité des réformes adoptées par l’État égyptien dans le cadre du renforcement du rôle du secteur privé dans l’activité économique, et de la création d’un environnement économique favorable et attractif pour les investissements, en posant les fondements et les principaux piliers de la présence de l’État dans l’activité économique.
Le chef du gouvernement a souligné que la mise en œuvre du “Document de politique de propriété de l’État” permettrait de réaliser des économies financières pour soutenir le budget général, atteindre la discipline financière, assurer la viabilité financière et renforcer la capacité financière de l’État afin de protéger les groupes vulnérables et accroître les niveaux de résilience de l’économie égyptienne face aux crises, cite la Mena.





