Le cadre de financement souverain durable, annoncé récemment par l’Égypte, contribue à renforcer les capacités de la reprise verte pour réaliser le développement global et durable, a affirmé le ministre des Finances, Mohamed Maait, lors de la cérémonie de mise à l’honneur du groupe de travail interministériel pour ses efforts en la matière.
L’État œuvre pour attirer des investissements respectueux de l’environnement dans plusieurs secteurs comme la fabrication de voitures électriques ou à gaz naturel, l’énergie solaire, l’hydrogène vert, le dessalement de l’eau de mer et l’énergie éolienne, de manière qui contribue à améliorer la compétitivité de l’Égypte en augmentant les investissements publics verts financés par le gouvernement à 50% d’ici 2025, a-t-il expliqué.
La vision stratégique de l’Égypte 2030 pour réaliser le développement durable repose sur trois dimensions principales: environnementale, sociale et économique, et définit les politiques et programmes nécessaires pour atteindre les objectifs internationaux, a souligné M. Maait.
L’équipe de travail en charge du cadre de financement souveraine durable a travaillé à collecter les données techniques nécessaires pour ajouter de nouvelles catégories de projets verts au portefeuille durable de l’Égypte, ce qui permet d’émettre des obligations vertes, sociales, durables et bleues, et des obligations liées à l’autonomisation des femmes, a-t-il dit.
Cela reflète la vision d’Égypte 2030, les contributions déterminées au niveau national, la stratégie nationale sur le changement climatique 2050 et les programmes nationaux de réforme structurelle, a poursuivi le ministre des Finances.
Le cadre de financement durable de l’Égypte, a-t-il précisé, couvre plusieurs axes, dont le transport propre, les énergies nouvelles et renouvelables, la prévention et le contrôle de la pollution, l’adaptation au changement climatique, l’efficacité énergétique et la gestion durable de l’eau et du drainage des eaux usées.





