La 54e édition du Salon international du livre du Caire a connu jusque-là un afflux massif des citoyens. Cet événement s’est tenue, cette année, sous le slogan “Ensemble au nom de l’Égypte: nous lisons, nous pensons, et nous innovons”. Toutes les catégories d’âge surtout des jeunes ont veillé à s’y rendre, les activités de cet événement dureront jusqu’au 6 février. Participent à la 54e session du Salon du livre du Caire, 1047 éditeurs égyptiens, arabes et étrangers de 53 pays.
Le programme « De près » a mis en relief les préférences des Egyptiens au cours de cette édition du Salon du Livre. Le présentateur Ahmed Al-Dérini a cherché à répondre à la question : que lisent les Egyptiens ? Est-ce que leur choix a changé au cours de la dernière période ?
En effet, plusieurs écrivains ont assuré que le roman se taille la part du lion. Les écrivains de nos jours recourent aux réseaux sociaux et leur permet de vendre leur ouvrage. Certains évoquent qu’il y a deux univers parallèles : les intellectuels qui lisent le patrimoine, la littérature et la philosophie, et il y a un autre clan qui lit pour s’amuser et passer du temps. En tout cas, il est à noter que les livres d’horreur et ceux d’histoire ont gagné du terrain. Quant aux lecteurs, certains assurent lire des magazines très simples pour s’amuser, d’autres optent pour des écrivains qui reflètent leur personnalité et leurs émotions.
Les éditeurs ont assuré qu’ils publient les ouvrages en fonction de deux critères : amusant ou utile. Malheureusement, certaines formes littéraires sont moins populaires comme la poésie. Pourtant, la littérature arabe est marquée par plus d’un demi millions de poètes. Mais, les grands spécialistes peuvent se rappeler de 200 noms au plus, les lecteurs avisés d’une dizaine de noms et la majorité des lecteurs ne s’y intéressent pas.




