Le mécanisme de financement de l’économie verte est une histoire inspirante, le fruit de six années d’action et pour encourager le secteur privé à prendre part au f inancement des projets de protection climatique, a dit la ministre de l’Environnement Dr Yasmine Fouad. La ministre a fait ces déclarations hier, au cours du lancement du mécanisme précité (GEFF EGYPT II), mis en place par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), l’Union européenne (UE) et le Fonds vert pour le climat (GCF), en présence de la ministre de la Coopération internationale Dr Rania El-Machat, et de l’ambassadeur de l’UE au Caire Christian Berger, apprend-on de la MENA.
Il importe de restructurer les perspectives du secteur bancaire en Egypte pour être plus compréhensif à l’égard de la finance climatique qui avec ses projets d’atténuation et d’adaptation, fait face à des défis spécifiques dans plusieurs secteurs, plus y compris celui de l’énergie, étant le grand producteur d’émissions, et pour contribuer à la mise en œuvre du plan des Contributions déterminées au niveau national (CDN) et les projets d’adaptation, a affirmé la ministre. Pour créer le climat soutenant la f inance climatique, il exige de réunir tous les partenaires autour de la même table notamment le secteur bancaire, a précisé la ministre.
L’Egypte avait, au cours des sept dernières années, défini nombre de demandes pour créer ce climat, dont en tête la recherche des financements capables de comprendre l’évolution de la perception de l’environnement au niveau national, les législations, les procédures de régularisation et les stratégies qui déterminent la voie à suivre à long terme, dont la Stratégie du Financement du Climat 2050, qui a été développée pour retracer une feuille de route claire qui intègre les partenaires développement, ainsi qu’un plan des CDN, a fait savoir Dr Yasmine Fouad.





