Beyoncé est devenue dimanche l’artiste la plus couronnée de tous les temps aux Grammy Awards, à Los Angeles, mais le prix suprême du meilleur album lui a encore échappé, au profit de la popstar britannique Harry Styles, rapporte l’AFP. Avec quatre nouveaux gramophones, dont la meilleure chanson R&B (“Cuff it”) ou le meilleur album dance/ électronique (“Renaissance”) “Queen B” repartira les bras chargés et elle devra faire de la place sur son étagère pour y disposer les 32 récompenses de toute sa carrière, un record absolu, une de plus que le chef d’orchestre Georg Solti dans les années 1990. “J’essaye de ne pas être trop émue”, a-t-elle lancé, remerciant tour à tour ses parents, son “magnifique mari” Jay-Z, ses “trois beaux enfants” et “la communauté queer” qui l’a toujours soutenue. Beyoncé entre donc dans l’histoire. Mais une fois de plus, une récompense majeure lui échappe: comme en 2017 avec “Lemonade”, devenu un classique, “Renaissance”, son dernier opus house et dance, a échoué à obtenir le prix du meilleur album. Sur la scène rougeoyante de la Crypto.com Arena, c’est la sensation pop Harry Styles qui a raflé le lot, grâce à “Harry’s House”, qui lui a aussi valu le Grammy du meilleur album de pop chantée.





