Je suis un être humain” : la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a créé la surprise mercredi en démissionnant après huit ans au pouvoir, ouvrant une période d’incertitude pour le mouvement indépendantiste auquel elle a consacré sa vie. Selon l’AFP, le départ de Nicola Sturgeon, première femme à diriger l’Ecosse, constitue un choc pour la vie politique britannique. Arrivée au pouvoir après la victoire du “non” au référendum d’autodétermination de 2014, elle a relancé son camp, défait, et accumulé les succès électoraux, s’imposant en opposante implacable au gouvernement conservateur de Londres, sans jamais réussir à imposer un nouveau vote. Visiblement émue, la voix cassée, la dirigeante de 52 ans a annoncé devant la presse à Edimbourg qu’elle céderait son poste dès que le Parti national écossais (SNP) aurait désigné son successeur.





