Un sambodrome plein à craquer avait commencé à vibrer lundi soir au rythme assourdissant des percussions dans une débauche de plumes multicolores et de paillettes, pour la deuxième et dernière nuit du grand retour du carnaval de Rio après le Covid, rapportait l’AFP. Les six dernières des 12 plus prestigieuses écoles de samba devaient se succéder jusqu’à l’aube sur l’avenue de Sapucai devant quelque 70.000 spectateurs et des dizaines de millions de téléspectateurs. En jeu, le titre très convoité de championne du carnaval le plus grandiose de la planète, le grand rendez-vous de l’année du Brésil avec la liesse populaire. Chaque école disposait de 70 minutes pour arpenter avec ses chars pouvant atteindre une vingtaine de mètres de hauteur et ses quelque 3.000 danseurs l’avenue de 700 mètres, devant des juges appliquant des critères de notation très stricts. Première à s’élancer pour cette deuxième nuit, Paraiso do Tuiuti a rendu hommage aux animaux tels les buffles utilisés sur une île du nord-est du Brésil, en faisant un détour par l’Inde.





