Le secrétaire d’État américain Antony Blinken se rendra en Asie en début de semaine, afin de se réunir mardi avec ses homologues des cinq républiques ex-soviétiques – Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Turkménistan – dans la capitale kazakhe, Astana. Les États-Unis espèrent ainsi renforcer leur empreinte dans ces pays, pris en étau entre leur puissant voisin russe et l’influence grandissante de la Chine. Washington ne se fait aucune illusion que ces cinq pays soient susceptibles de soudain se délester de leurs partenaires historiques mais les États-Unis jouent, comme ailleurs en Afrique ou en Amérique latine, la carte du “partenaire fiable”, capable de mettre sur la table d’autres choses que la Russie ou la Chine.





