Séances du Comité des droits de l’Homme sur le 5e rapport périodique à Genève
L’Egypte a mis en place un système intégré pour promouvoir les droits de l’Homme au cours des 8 dernières années, a affirmé, hier mercredi, le ministre de la Justice, le conseiller Omar Marawan. Dans une allocution lors de la première séance de la réunion du comité des droits de l’Homme concerné par le Pacte tenue pour l’examen du 5e rapport périodique de l’Egypte, le conseiller Marawan, qui préside la délégation égyptienne, a dit que le système tablait sur trois axes: la structure législative, l’établissement des institutions nationales nécessaires et la formation des cadres par des pratiques réelles, a-t-on appris de l’agence de presse du Moyen-Orient (MENA). “Malgré les grands et nombreux défis auxquels l’Egypte a fait face, elle a parcouru un long chemin lors des dernières années dans l’établissement de l’Etat civil moderne qui préserve les droits de ses citoyens, développe leur économie et assure leur sécurité, ainsi qu’affronte en même temps, le terrorisme qui cible la stabilité du pays et la capacité des Egyptiens à jouir de leurs droits”, a dit le ministre. Parmi les défis les plus importants permettant de renforcer la culture des droits de l’Homme, figure la sensibilisation des citoyens en général, notamment des employés de l’appareil administratif de l’Etat et le développement des cadres nationaux compétents, ainsi que la lutte contre les cas individuels qui constituent une violation des droits garantis par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, a-t-il ajouté.
Le conseiller Marawan a indiqué que l’Egypte avait lancé en 2021 la première stratégie nationale des droits de l’Homme sous les auspices du Président Al-Sissi, qui reflète une approche globale des droits de l’homme et soutient une vision dans laquelle les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels sont intégrés en accordant une attention particulière aux groupes les plus vulnérables tels que les femmes, les enfants, les personnes handicapées, celles âgées et les jeunes, et le développement de la structure institutionnelle, l’éducation et le renforcement des capacités.





