A 23 ans, Ambre Papazian fait partie des espoirs français de l’IQFoil, nouveau support olympique de planche à voile qui sera pour la première fois au programme des JO en 2024. Jusqu’aux Jeux de Paris, l’AFP suit le parcours de celle qui s’entraîne sur le plan d’eau olympique de Marseille. Dans ce troisième épisode, elle raconte le niveau qui s’élève, les bienfaits inattendus d’une blessure et le regard qui se porte déjà vers 2028. “En octobre, j’ai participé aux Championnats du monde, à Brest. Mon objectif était un Top 20, comme l’année précédente. Ca n’a pas été atteint puisque j’ai fini 40e. J’en suis sortie frustrée parce que j’avais l’impression d’avoir tout donné, d’avoir navigué à mon niveau et de ne pas pouvoir faire vraiment mieux. Avec un peu de recul, j’ai compris qu’il y avait des choses qui n’étaient pas très bonnes, notamment les départs, et donc de la marge de travail. Mais on a surtout vu que le niveau international avait clairement augmenté. Celles qui étaient aux Jeux de Tokyo sur l’ancien support et qui avaient peut-être un an de retard sur la technique l’ont complètement rattrapé.





