Rien n’ est impossible. C’ est le slogan que lèvent les habitants du village «Cheqrif» au gouvernorat de Gharbiya, où tout le monde travaille et a un emploi pour réussir à parvenir à un zéro chômage.
Mini-dossier





Le village de Cheqrif dans le gouvernorat de Gharbiya travaille littéralement pour réaliser un grand exploit industriel, et ce à partir de 2014. Quelle est donc l’histoire de ce village et comment il a complètement éliminé le chômage et dans les villages voisins aussi. Le début était avec un groupe de jeunes qui ont commencé à importer les composants des lampes et pour les assembler en Egypte.
Au bout d’un certain temps, ils ont commencé à produire les pièces en plastique localement. A présent, ils travaillent encore pour fabriquer des “mother board” pour les appareils électriques sans avoir besoin de les importer de la Chine. Ils ont alors commencé à importer les composants de la carte et son circuit électrique, puis à y mettre les composants électroniques, et ils ont amené des machines qui aident au processus d’assemblage de ces lampes afin de les fabriquer en Egypte. Ledit village compte une dizaine d’usines qui représentent environ les deux tiers du marché des lampes en Egypte, bien que la population du village oscille entre 15 et 20 mille personnes seulement. A l’heure actuelle, ces usines sont devenues 100% égyptiennes, et ont réussi à réduire remarquablement l’importation, et travaillent également à présent pour se transformer à l’exportation encore.
Le chômage a été complètement éliminé. Femmes, jeunes étudiants d’universités et hommes, tous travaillent, en particulier dans le domaine de l’assemblage des pièces de lampes. Cette industrie entraîne aussi des industries nutritives pour servir le produit, comme l’industrie de l’emballage de ces appareils et les usines de sacs en plastique. Ces usines exportent actuellement vers certains pays comme la Libye, le Kenya, le Soudan, le Liban et l’Arménie. Les responsables de ces usines envisagent d’entrer dans l’industrie du téléphonie mobile et d’obtenir les approbations et licences nécessaires à cet égard, et ils disposent des compétences et des ingénieurs capables de produire la plupart des types d’appareils électriques.
Micro-projet
Touchka : Une usine de papiers à partir des feuilles de palmiers
Le ministre du Secteur des affaires, a confirmé qu’il y a plus de 1,5 million de feddans de terres qui ont été cultivées dans la région de Touchka. Il a ajouté que l’une des sociétés affiliées au ministère a récemment cultivé 50 mille feddans de terres agricoles comprenant un certain nombre de cultures, dont le blé, les palmiers et le maïs, en plus d’un certain nombre de projets de développement de l’élevage et de la disponibilité d’infrastructures. Le ministre a déclaré qu’il existe des opportunités prometteuses pour un certain nombre d’industries, telles que l’industrie du cuir et du fourrage, qui dépendra du bétail, et a souligné que ce qui a été réalisé récemment à Touchka est un véritable succès, expliquant que les préparatifs sont actuellement en cours. pour l’inauguration imminente d’une usine de papiers à base de feuilles de palmiers, et que des études nécessaires ont été élaborées. Et de noter que les entreprises du secteur privé contribuent au développement de Touchka, en participant à la production d’un certain nombre de projets.
Zoom
2 photos, un même lieu !
Les photos montrent le Lac Manzala après que l’Etat s’est débarrassé des empiètements et a réussi le re-dragage de la surface de l’eau et empêché le déversement d’eaux usées, soit industrielles ou agricoles, dans le cadre du projet national de restauration de la gloire des lacs égyptiens “Les Vagues du bien”, apprend-on de la page Facebook “Al-Raees News”. Le projet est d’un coût de 100 milliards de LE. 18 mois séparent les deux photos !




