Abou Redis deviendra la deuxième ville de la péninsule du Sinaï à abriter une université publique égyptienne, après Al-Arich (qui accueille l’Université d’Al-Arich au Nord-Sinaï). Elle sera toutefois la première ville du Sud-Sinaï à recevoir une branche d’une université publique traditionnelle, selon Aboutmsr.
Jusqu’à présent, l’offre universitaire dans le gouvernorat se limitait à l’Université internationale du Roi Salman (avec ses campus à Al-Tor, Charm Al-Cheikh et Ras Sudr), qui est une université nationale (Ahleya) internationale et non une université publique selon le modèle traditionnel égyptien.
3,5 milliards de livres pour fonder une nouvelle cité universitaire
Ce projet s’inscrit dans la stratégie de l’État visant à stimuler le développement global du Sinaï et des villes du Canal.
Le ministère a souligné que l’enseignement supérieur est devenu un pilier central du projet de développement de la péninsule, compte tenu de l’expansion continue de la création d’universités et de facultés, et de leur articulation avec le marché du travail et les projets économiques en cours dans la région.
Le montant total des investissements annoncés pour ce projet s’élève à environ 3,5 milliards de livres égyptiennes. Ce budget couvre la création de l’antenne de l’Université de Suez à Abou Redis. Il implique également l’établissement d’une université nationale issue de cette même université publique.
Cette initiative fait partie d’un plan plus vaste d’extension de l’enseignement supérieur dans le Sinaï et les villes du Canal, avec des investissements totaux avoisinant les 25,6 milliards de livres, selon les déclarations du ministère de l’Enseignement supérieur.





