Ambassadrice des chimpanzés, la primatologue britannique Jane Goodall, décédée il ya quelques jours à l’âge de 91 ans, a changé le regard de l’homme sur sa place dans la nature et a inlassablement défendu la cause environnementale, selon l’AFP.
Infatigable, Jane Goodall parcourait encore la planète pour défendre la cause des chimpanzés, ces grands singes qu’elle était venue étudier en Tanzanie, il y a plus de 60 ans dans ce qui était encore le protectorat britannique du Tanganyika.
A chaque conférence, le visage dégagé, ses longs cheveux argentés attachés, elle accueillait son public avec une imitation très juste du cri du chimpanzé.
Messagère de la paix des Nations Unies depuis 2002, elle ne passait plus que quelques semaines par an dans le parc national tanzanien de Gombe, là où avait débuté sa longue carrière scientifique.
Jane Goodall est née à Londres le 3 avril 1934, deux ans après l’Américaine Dian Fossey, qui avait consacré, elle, sa vie aux gorilles des massifs congolais et rwandais.
Secrétaire de formation et naturaliste autodidacte, la jeune femme se rend pour la première fois en Afrique invitée par des amis propriétaires d’une ferme au Kenya.





