L’Egypte et le Soudan sont capables de défendre leurs droits hydriques en faveur des intérêts de leurs peuples, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Sameh Choucri, interviewé par téléphone par la Chaîne d’informations Al-Arabiya.
La prise de décision s’effectue entre les institutions de l’Etat, en fonction des conditions et situations et à la suite d’un échange interne, a dit le chef de la diplomatie égyptienne insistant sur l’appel constant de l’Egypte de parvenir à un consensus et une solution aux questions via les moyens politiques et diplomatiques, de débloquer toute tension et favoriser le climat adéquat à cet égard.
L’Egypte est parmi les pays qui soutiennent pleinement le processus multiple au sein de l’Union Africaine comme l’ONU et dépend sur l’équité de sa position adoptée face à cette question existentielle et continuera à déployer ses efforts pour parvenir à une issue pacifique, a dit M.Choucri rappelant que le Président Al-Sissi avait déjà précisé que les pourparlers ne pourraient jamais être sans fin.
Et de préciser que l’Egypte projette, via le Conseil de Sécurité, d’expliquer aux membres permanents et non permanents qu’elle cherche à conclure un accord juridiquement contraignant sur le remplissage et l’exploitation du GERD, sans pour autant endommagé les intérêts des deux pays en aval. Le recours au conseil de sécurité, a-t-il dit était pour promouvoir le parcours africain et la reprise des pourparlers dans un nouveau cadre qui intègre les observateurs et l’ONU en vue de présenter des propositions en mesure de faciliter la conclusion de cet accord, et renforcer la capacité du président de l’Union Africaine de gérer les négociations dans un délai imparti.
S’exprimant sur les choix diplomatique et politique de l’Egypte et du 2e remplissage du GERD, M.Choucri a indiqué que l’Ethiopie violait de la sorte ses engagements à l’égard de la Déclaration de principe annoncée en 2015. Ila de meme confirme que l’Egypte était capable de défendre les intérêts de son peuple en coopération et en solidarité avec le Soudan pour protéger ses intérêts hydriques et sa sécurité nationale.





