L’Ethiopie poursuit sa politique d’obstination et tentatives d’imposer le fait accompli contrairement aux normes, lois internationales et l’accord de principe conclu entre les trois pays en 2015, a affirmé le ministre des Affaires étrangères Sameh Choucri.
Le chef de la diplomatie égyptienne a fait ces déclarations lors de la rencontre tenue mardi avec les représentants permanents de la Russie, la Chine à l’ONU dans le cadre des préparatifs intensifs à la séance du Conseil de Sécurité prévue sur le Grand Barrage éthiopien de la Renaissance (GERD), selon la nouvelle rapportée par le porte-parole du ministère Ahmed Hafez.
M.Choucri a expliqué la position de l’Egypte à l’égard du GERD, exigeant de parvenir à un accord juridiquement contraignant sur le remplissage et l’exploitation, qui prend en considération les intérêts des trois pays et n’altère aucunement les droits hydriques des deux pays en aval.
Le ministre a insisté sur l’importance que le Conseil de Sécurité assume ses responsabilités de booster cet accord attendu, a dit le porte-parole.





