Le Progrès Égyptien et Al-Gomhouria viennent de perdre l’une de leurs grandes figures et l’un de leurs plus éminents plumes, Ahmed El-Bardissi, dont la disparition laisse un profond vide au sein de la profession.
Par ses analyses rigoureuses, la qualité de ses écrits et un professionnalisme unanimement salué, il a durablement marqué les salles de rédaction et les pages de Le Progrès Égyptien comme de Al-Gomhouria.
Ahmed El-Bardissi n’était pas seulement un supérieur hiérarchique : il fut un père, un maître et un frère aîné pour des générations de journalistes. À son contact, nous avons beaucoup travaillé, mais surtout beaucoup appris — les exigences du métier, ses fondements déontologiques, ainsi que les valeurs humaines et la solidité des relations professionnelles et sociales.
Que ce soit au Progrès Égyptien, dont il eut l’honneur d’assumer la rédaction en chef pendant plus d’une décennie, ou au sein d’Al-Gomhouria, sa maison de cœur et la grande famille à laquelle il appartenait pleinement, son empreinte restera indélébile.
La nouvelle de sa disparition a été un choc. Et face à l’épreuve, nous ne disons que ce qui plaît à Dieu :
« À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons. »
Que Dieu accorde Sa miséricorde à l’enseignant, au mentor et au frère aîné que fut
Ahmed El-Bardissi.
— Le Progrès Égyptien





