
Les pays en développement sont dans le vif besoin d’un modèle de croissance économique et de méthodes innovées pour réaliser le développement, en s’appuyant sur le partenariat étroit entre les secteurs public et privé, et la communauté internationale ainsi que sur des outils de financement innovés qui aident à combler le fossé du développement, a déclaré Rania al-Machat, ministre du Plan, du Développement économique et de la Coopération internationale, selon la MENA.
Des études montrent que la baisse des flux de capitaux du fait de l’augmentation des dettes et des risques élevés entravent la capacité des économies émergentes et en développement de réaliser une croissance de qualité, et du coup empêchent l’amélioration des conditions de vie des citoyens, a-t-elle ajouté.
Mme Al-Machat s’exprimait lors des réunions annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international 2024, tenues à Washington où elle a fait des interventions lors d’un nombre de séances interactives, avec la participation de partenaires de développement et d’institutions internationales en vue de discuter du financement du climat, du développement international futur et des défis que rencontre le monde à l’heure actuelle.
La ministre a également évoqué l’expérience pionnière de l’Egypte en matière d’action climatique, à travers le lancement notamment d’une stratégie nationale sur le changement climatique 2050, et d’autres stratégies sectorielles.