Le président Abdel Fattah Al-Sissi a souligné l’importance du partenariat africain avec le G20 en tant que l’un des mécanismes les plus importants de coopération internationale pour parvenir au développement et se remettre des conséquences négatives de la pandémie de Coronavirus, notant que bon nombre des initiatives ambitieuses qui ont été annoncées n’étaient pas encore mise en œuvre.
Le chef de l’Etat a tenu ces propos lors de sa participation, vendredi, via vidéoconférence au quatrième sommet de l’Initiative de partenariat du G20 avec l’Afrique, organisé chaque année par l’Allemagne, et dirigé par la chancelière allemande, Angela Merkel, avec la participation d’un groupe de chefs d’État et de gouvernement africains et de membres du G20, ainsi que les chefs d’un certain nombre d’institutions International, partenaires de l’Initiative.
Le président Al-Sissi a également souligné, lors de la première session du sommet, intitulée (Cadre général des conditions d’investissement et des affaires), l’importance de l’initiative en tant que mécanisme efficace pour faire avancer les efforts de développement économique dans les pays africains en partenariat avec le G20, d’autant plus qu’il dépend de la formulation de plans d’action adaptés aux priorités de chaque pays et cohérents avec ses objectifs et aspirations nationales.
Le président Al-Sissi a souligné les répercussions négatives de la pandémie de Coronavirus sur les efforts des pays africains cherchant à parvenir à un développement global, ajoutant que l’Égypte n’était pas isolée de ces influences, mais que le programme de réformes économiques mis en œuvre par le gouvernement depuis 2016, en coopération avec le Fonds monétaire international, a contribué de manière significative à épargner à l’Égypte bon nombre de conséquences négatives de la pandémie.
Il a déclaré que l’économie égyptienne est devenue plus que jamais capable de faire face aux défis imposés par l’évolution de la situation mondiale, et de répondre aux besoins et aspirations du peuple égyptien.
Le président Al-Sissi a évoqué la différence entre les pays développés qui ont pu fournir des vaccins anti Covid-19 à une grande partie de leur population, et les pays africains qui sont toujours confrontés à ce défi.





