Devant le Président Abdel Fattah Al-Sissi, ont prêté serment constitutionnel aujourd’hui : le Conseiller Rabie Ahmed Mohamed Lebna, en tant que Président de la Cour de cassation ; le Conseiller Mahmoud Ibrahim Mohamed Aboul-Dahab, en tant que Président du Conseil d’État ; le Conseiller Abdel Nasser Aboul-Azm Issa, en tant que Président de l’Autorité du Contentieux de l’État ; et la Conseillère Hoda Ahmed Mohamed Issa, en tant que Présidente de l’Autorité du Parquet Administratif.
Le Président a décerné l’Ordre de la République de première classe au Conseiller Assem Abdel Latif El-Saïd El-Ghayesh, ancien président de la Cour de cassation, au Conseiller Ossama Youssef Shalaby, ancien président du Conseil d’État, et au Conseiller Mohamed Ahmed Khalil El-Shennawy, ancien président de l’Autorité du Parquet Administratif, et ce, en reconnaissance de leur dévouement et de leurs efforts sincères au service de la patrie, de l’élévation de la justice et du développement du système judiciaire égyptien.
Le Président a exprimé, lors de sa réception des nouveaux présidents des instances judiciaires, ses vœux de succès et de réussite dans leurs missions nationales, affirmant sa confiance en leur capacité à continuer de renforcer l’État de droit et à consolider les valeurs de justice et d’égalité entre tous les citoyens.
Al-Sissi a également souligné l’engagement de toutes les institutions de l’État égyptien à soutenir l’indépendance de la justice, à faire appliquer la loi et à exalter les valeurs de droit et de justice, qui constituent les piliers de l’État égyptien moderne dans le cadre de la Nouvelle République.
De même, le Président a salué le rôle central des honorables institutions et instances judiciaires dans la protection des fonds publics et des biens de l’État, la lutte contre la corruption et le terrorisme, ainsi que la préservation des libertés, des droits et des biens des citoyens. Il a par ailleurs mis en avant l’évolution tangible de la célérité et des mécanismes de litige, le renforcement du rôle de la justice, ainsi que l’autonomisation de la femme égyptienne au sein du corps judiciaire.





