Si les risques d’orages entraînent l’interruption de matches au Mondial des clubs, conformément à la réglementation en vigueur aux Etats-Unis, les joueurs doivent en revanche continuer de jouer sous la fournaise, dangereuse pour leur santé, et seuls les plus résistants pourront prétendre au titre, selon l’AFP.
L’été ne bat pas encore son plein qu’une forte vague de chaleur frappe l’Est du pays. Ce phénomène, appelé à devenir plus fréquent, plus long et plus intense, est un marqueur du dérèglement climatique.
Depuis presque deux semaines qu’a débuté la compétition, on recense dans les villes-hôtes des températures souvent bien au-delà des 35°C. Et même la nuit tombée, à 22h00, le mercure baisse à peine pour stagner à 30 degrés comme à Miami ou Orlando, avec un fort taux d’humidité en prime.
A Charlotte, le mercure est monté jusqu’à 40°C mardi après-midi durant le match entre Benfica et le Bayern Munich (1-0). Et après une grosse demi-heure de jeu, le joueur de Lisbonne Gianlucca Prestianni, accablé, sonné, a dû rester allongé une poignée de minutes. Le temps de se faire masser avec une poche de glace, l’Argentin a été remis sur pied, avant de se faire remplacer en seconde période.





