Badr Abdel Aati s’entretient avec la candidate costaricienne au poste de secrétaire générale de l’ONU
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens de l’étranger, Dr Badr Abdel Aati, s’est entretenu, dimanche 20 septembre, avec Rebecca Grynspan, candidate du Costa Rica au poste de secrétaire générale des Nations Unies, en marge de sa participation aux travaux du segment de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, à New York.
La rencontre a été l’occasion d’un échange de vues sur l’avenir de l’action multilatérale. Rebecca Grynspan a présenté sa vision des priorités de l’Organisation des Nations Unies pour la prochaine étape, ainsi que les moyens de renforcer l’efficacité de l’Organisation et sa capacité à faire face aux défis et aux crises internationales croissants.
Le ministre Abdel Aati a réaffirmé l’attachement de l’Égypte au soutien de l’Organisation des Nations Unies et du système multilatéral international, soulignant l’importance de renforcer le rôle de l’ONU face aux défis actuels, tout en restant attaché aux principes et objectifs de la Charte des Nations Unies ainsi qu’aux règles du droit international.
Il a souligné que ces principes sont essentiels pour permettre à l’Organisation de mieux s’acquitter de sa mission de préservation de la paix et de la sécurité internationales et de soutenir les efforts en faveur du développement durable, dans un contexte marqué par l’intensification des conflits armés, l’ampleur croissante des crises humanitaires et la multiplication des pressions et des défis auxquels est confronté le système multilatéral.
Le ministre Abdel Aati a également exprimé l’espoir de voir les Nations Unies jouer un rôle plus efficace face aux défis croissants auxquels sont confrontés les pays en développement, notamment en matière de financement du développement, de dette, de changement climatique, de sécurité alimentaire et de sécurité énergétique.
Il a enfin souligné la nécessité de placer les enjeux liés au développement au cœur des priorités de l’Organisation au cours de la prochaine étape, afin de garantir une réponse plus efficace aux besoins et aux aspirations légitimes des pays en développement.





