• Afficher
  • Politique de confidentialité
  • Contact

Président du conseil

Tarek Lotfy

Le Progrès Egyptien

Rédacteur en chef

Mohamed El Sayed El Azzawy

  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • autres
    • Femme
    • Culture
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives
No Result
View All Result
  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • autres
    • Femme
    • Culture
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives
No Result
View All Result
Le Progrès Egyptien
No Result
View All Result
Home Vision d’Egypte

Biographies à l’écran : Le danger de la vérité travestie !

par Hanaa Khachaba
December 22, 2025
in Vision d’Egypte
Biographies à l’écran : Le danger de la vérité travestie ! 1 - Le Progrès Egyptien
16
VUES
Share on FacebookShare on X

La controverse déclenchée par le film Al-Sett, consacré à Oum Kalthoum, puis l’attaque virale visant l’artiste Mohamed Sobhi, ont mis à nu un même danger : la reconfiguration de la mémoire nationale par la fiction spectaculaire et le jugement hâtif des réseaux sociaux. A l’ère de l’image omnipotente, l’histoire se fragilise, la vérité se simplifie et les symboles deviennent vulnérables.

Biographies à l’écran : Le danger de la vérité travestie ! 3 - Le Progrès Egyptien

Par : Hanaa Khachaba

L’importance des œuvres biographiques réside dans le rôle fondamental qu’elles jouent en tant que passerelles entre les nouvelles générations et leur histoire. Elles ne se limitent pas à un simple récit d’événements, mais constituent une tentative de comprendre la pensée des génies, leur vision du monde et la manière dont ils ont affronté les défis de leur époque. Lorsqu’une biographie est écrite avec sincérité et rigueur, elle inspire la jeunesse, offre des modèles à suivre et contribue à ancrer l’identité nationale face aux tentatives d’oubli ou d’aliénation culturelle.

En revanche, la falsification de ces parcours, notamment lorsqu’ils sont transposés à l’écran à travers la télévision ou le cinéma, représente un danger réel. Le risque majeur réside dans le remplacement de la vérité historique par une image mentale fabriquée. Le spectateur, en particulier les jeunes générations qui n’ont pas lu Taha Hussein ou qui n’ont pas vécu l’âge d’or d’Oum Kalthoum,tendra à considérer ce qu’il voit à l’écran comme une vérité absolue.

Cette distorsion affaiblit le lien avec l’identité originelle et réduit des figures intellectuelles et nationales à de simples « personnages dramatiques », enfermés dans des conflits artificiels créés uniquement pour servir le suspense et l’audience.

Modifier les détails de la vie du Doyen de la littérature arabe ou d’autres symboles de la culture égyptienne ne revient pas à altérer un destin individuel, mais bien à porter atteinte à une part de la conscience collective et de la mémoire culturelle de la nation. Une dramaturgie qui s’éloigne du cadre documentaire et s’autorise le travestissement des faits finit par créer une histoire parallèle ; avec le temps, la vérité se dissout dans le vacarme visuel et narratif. Pour de nombreux défenseurs d’un art responsable, il s’agit là d’une atteinte directe à la mémoire égyptienne et à un patrimoine qui devrait demeurer intact, à l’abri de la fiction débridée et du sensationnalisme volontaire.

Biographies à l’écran : Le danger de la vérité travestie ! 5 - Le Progrès Egyptien

La polémique Mohamed Sobhi – « Al-Sett »

C’est dans ce contexte que l’artiste Mohamed Sobhi a déclenché une vive controverse en critiquant ouvertement les créateurs du film Al-Sett, allant jusqu’à tenir l’actrice Mona Zaki pour responsable du choix artistique opéré. Tout en réaffirmant son admiration et son attachement personnel à son ancienne élève, Sobhi s’est montré catégorique :« Je ne peux pas participer à une œuvre qui trahit la vérité, et cela me peine de voir Mona tomber dans ce piège. »

Selon lui, le film présente Oum Kalthoum sous un jour inexact, notamment en la décrivant comme avare — une caractérisation qu’il rejette fermement :« Il n’y avait pas plus généreuse qu’Oum Kalthoum. »

Sobhi a appuyé son propos en racontant un souvenir personnel marquant : enfant, après avoir économisé pour s’offrir une place au premier rang afin d’écouter la Diva, on lui demanda de céder son siège. Oum Kalthoum intervint alors elle-même, le prit par la main, lui promit de chanter sous ses yeux et, à la fin du concert, lui remit une enveloppe contenant cinquante livres. Un geste, selon lui, révélateur de la véritable personnalité de celle que le film aurait injustement déformée.

Un débat de fond

Pour Mohamed Sobhi, la ligne est claire : la biographie des artistes est une ligne rouge et l’art n’a pas vocation à disséquer la vie intime, car cette démarche conduit souvent à la déformation et à la calomnie. Une position qui divise l’opinion publique et relance une question centrale : la représentation de la vie personnelle des artistes est-elle un droit du public ou une injustice faite à la vérité et à la mémoire collective ?

Ironie tragique : celui qui dénonçait la falsification biographique s’est lui-même retrouvé victime d’une déformation médiatique. Un incident mineur avec son chauffeur, filmé partiellement et diffusé hors contexte, a suffi à déclencher une campagne virulente sur les réseaux sociaux. En quelques heures, un artiste respecté s’est vu réduit à une séquence tronquée, interprétée selon des récits préfabriqués.

Biographies à l’écran : Le danger de la vérité travestie ! 7 - Le Progrès Egyptien

Dans un article incisif, l’écrivaine Fatma Naout a déconstruit cette mécanique du « lynchage numérique ». Elle y dénonce la dangerosité des demi-vérités, plus pernicieuses que le mensonge frontal, et rappelle le parcours exceptionnel de Sobhi : un demi-siècle d’engagement artistique, une discipline rigoureuse au service de l’excellence, et une trajectoire humaine marquée par des épreuves personnelles et de graves problèmes de santé. Les faits, ultérieurement établis par des témoignages et des images de surveillance, ont démontré que l’incident avait été amplifié et instrumentalisé. Mais le mal, lui, était déjà fait : l’image publique avait été entamée, prouvant une fois encore la fragilité des symboles à l’ère de la viralité.

Une même logique de falsification

Qu’il s’agisse de biographies cinématographiques ou de polémiques numériques, le mécanisme est identique : sélectionner, simplifier, amplifier, puis juger. Dans les deux cas, la complexité humaine disparaît au profit d’un récit binaire — héros ou coupable, ange ou tyran. Cette logique, fondamentalement médiatique, est incompatible avec la vérité historique et humaine.

La figure nationale cesse alors d’être un repère culturel pour devenir un objet de consommation émotionnelle. Le scandale remplace l’analyse, et la mémoire se construit sur des fragments isolés, déconnectés de leur contexte.

Art, liberté et responsabilité

La liberté artistique demeure un principe fondamental. Mais elle ne saurait être dissociée de la responsabilité, surtout lorsqu’il s’agit de figures ayant façonné la conscience collective. Créer n’implique pas le droit de travestir, pas plus que critiquer n’autorise la diffamation. La question centrale n’est donc pas de limiter l’art, mais d’interroger ses frontières éthiques : jusqu’où peut-on fictionnaliser une vie réelle sans porter atteinte à l’histoire commune ? À partir de quel moment la création devient-elle une réécriture abusive ?

Biographies filmées et récits médiatiques participent désormais, consciemment ou non, à l’éducation historique des générations futures.Préserver la vérité n’est pas figer le passé, mais refuser qu’il soit déformé au gré des tendances et du sensationnalisme. Défendre les symboles nationaux, qu’ils soient disparus ou encore vivants, ne relève pas du culte de la personne, mais du respect d’un héritage collectif. Car une nation qui banalise la falsification de sa mémoire finit, tôt ou tard, par perdre le fil de son identité.

En rapport Posts

Darb al-Ahmar, un musée à ciel ouvert d’antiquités islamiques
Vision d’Egypte

Darb al-Ahmar, un musée à ciel ouvert d’antiquités islamiques

March 1, 2026
La mosquée Al-Rahman -Mazallat ouvre ses portes aux prieurs
Vision d’Egypte

La mosquée Al-Rahman -Mazallat ouvre ses portes aux prieurs

February 27, 2026
L’Algorithme à Table: Quand votre Frigo devient votre Nutritionniste
Vision d’Egypte

L’Algorithme à Table: Quand votre Frigo devient votre Nutritionniste

February 24, 2026

Leave a Reply Cancel reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Translate:

No Result
View All Result

NOUVELLES POPULAIRES

  • La mosquée Altinbugha Al-Maridani retrouve son éclat

    La Pyramide noire de Benben continue à être énigmatique

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Que faire si on tombe amoureux alors qu’on est en couple ?

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Les plus belles actrices françaises de tous les temps

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Univers 25 : Des utopies pour souris prédisent la fin du monde !

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
Le Progrès Egyptien

Le Progrès Egyptien unique quotidien francophone en Egypte, fondé en 1893.

Actualités récentes

  • Liban : Le Caire et la « Quintette » mobilisés face à l’escalade
  • Égyptiens du Golfe : Le Caire déploie son bouclier diplomatique
  • L’ayatollah Ali Khamenei sera inhumé dans la ville sainte de Machhad

Catégorie

  • Afficher
  • Politique de confidentialité
  • Contact

Le Progres ©2024 - Admined by Digital Transformation Management.

No Result
View All Result
  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • autres
    • Femme
    • Culture
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives

Le Progres ©2024 - Admined by Digital Transformation Management.

Ce site web utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site Web, vous acceptez l'utilisation de cookies. Consultez notre Politique de confidentialité et de cookies.