Walid Regragui, sélectionneur du Maroc, symbolise le paradoxe des Lions de l’Atlas, aussi critiqués qu’adulés et dans l’obligation surtout de décrocher un titre qui fuit le royaume depuis 50 ans, avant la demi-finale de “leur” CAN-2025, mercredi, face au Nigeria à Rabat (21h00), selon l’AFP.
Les conférences de presse du technicien de 50 ans sont un spectacle que personne ne veut manquer. Mardi à la veille de ce qui est peut-être “le match le plus important de l’histoire du Maroc”, comme il l’a qualifié lui-même, au moins 200 journalistes se sont serrés dans l’immense salle qui les accueille à côté du stade Moulay Abdellah de la capitale.
Regragui, né à Corbeil-Essonnes en France, y répond sans détours aux questions parfois incisives des journalistes locaux, jamais tendres à son égard. Il y parle tactique, fait passer ses messages personnels – comme cet hommage appuyé à Rolland Courbis, son entraîneur lorsqu’il évoluait à Ajaccio et décédé lundi -, et s’y fait l’ardent défenseur du football africain.





