Le ministre des Affaires étrangères, Sameh Choucri, également président de la 27e conférence des parties (COP27) à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques “CCNUCC”, a affirmé que les parties s’étaient mis d’accord sur le financement des pays en développement pour contrer les répercussions négatives du changement climatique.
Lors d’une conférence de presse, dimanche, à la suite de la séance de clôture de la COP27 à Charm El-Cheikh, Choucri a indiqué que la conférence avait témoigné au cours de deux semaines, de la participation de 112 chefs d’Etat et de gouvernement qui ont participé aux activités “des tables rondes de haut niveau”.
“La COP27 est une conférence de mise en œuvre, vu qu’elle ne s’est pas contentée de décisions traditionnelles, mais les parties se sont efforcées, dès le premier instant et depuis cette année de préparation de passer de la présidence britannique à celle égyptienne, de consacrer l’importance de mise en œuvre”, a-t-il dit.
Et de signaler qu’il avait été convenu, lors de la COP27, de mettre en place le Fonds pour les pertes et dommages, pour relever les énormes défis et les répercussions liés aux changements climatiques auxquelles sont confrontés plusieurs pays du monde, notamment ceux en voie de développement, soulignant que ceci était une réalisation historique après 27 ans de négociation et de demande de la part des pays africains d’atteindre cet objectif et un succès pour la conférence et l’Egypte qui l’a présidée et soutenue.
Les négociations à la conférence ont été objectives, transparentes et complètes, auxquelles ont contribué toutes les parties, a-t-il noté à la conférence de presse.
Et d’ajouter que le programme d’adaptation de Charm El-Cheikh était un plan ambitieux maintenir la température de la Terre à 1,5°C et ouvrait la porte à d’autres mesures volontaires du gouvernement pour travailler dans le domaine d’atténuation des émissions.
Interrogé sur la tentative de certains pays de renoncer à leurs engagements et si le monde pourra réaliser un progrès à la lumière de la crise climatique, bien que ces pays tentent de faire marche arrière, M. Choucri a exprimé sa conviction qu’il avait réussi à éviter le retour de toute partie en arrière.
M. Choucri a estimé que le niveau d’ambition de toutes les parties était égal, vu qu’elles croient en l’importance de la science et de la nature existentielle et la nécessité de partager les responsabilités communes et de préserver l’intégration dans le cadre juridique obtenu.
Les pays du monde en voie de développement ont besoin du financement nécessaire, pour qu’ils puissent absorber la technologie, a-t-il fait savoir, faisant l’importance de leur obtention d’un financement abordable sans coûts supplémentaires qui augmenteraient le fardeau des dettes.





