Après quinze jours de compétition, le Mondial de football (11 juin-19 juillet) a livré ses premiers enseignements. Avant les matchs à élimination direct, tour d’horizon de ce que l’on a aimé, et de ce que l’on a moins aimé voir à la télé.
ui, cette Coupe du monde est une aberration. Écologique d’abord, puisqu’elle se dispute sur trois pays très étendus (États-Unis, Mexique, Canada) et avec quarante-huit équipes (contre trente-deux en 2022) — le pire bilan carbone de l’histoire. Politique, ensuite, avec un président de la Fifa, Gianni Infantino, qui laisse faire n’importe quoi à Donald Trump (refoulements d’un arbitre somalien, de supporters iraniens ou haïtiens). Économique enfin, avec un foot business toujours plus échevelé, et la pub qui s’invite désormais pendant les matchs, avec les pauses fraîcheur.





