Peluches, mugs, T-shirts… A Milan, les hermines Tina et Milo, mascottes des Jeux olympiques d’hiver qui débuteront le 6 février, sont déjà partout. Alors que dans les Alpes, leurs inspirateurs bien réels, eux, jouent leur survie.
Avec son pelage blanc en hiver, le mammifère, qui vit à l’abri des regards, devient de plus en plus visible, et donc vulnérable, à mesure que la couverture neigeuse fond sous l’effet du changement climatique.
Depuis 2022, Marco Granata, doctorant à l’Université de Turin, est le seul chercheur d’Italie à étudier ces prédateurs qui vivent sur les sommets enneigés où se dérouleront les Jeux, dans les Alpes italiennes.
“L’hermine, c’est comme un fantôme sauvage. C’est un petit animal furtif” qui “risque de disparaître de montagnes entières”, explique-t-il à l’AFP.





