Le trafic maritime commence à retrouver un semblant de normalité dans le détroit d’Ormuz. Quelques heures seulement après l’annonce d’un cessez-le-feu, les premières unités commerciales ont entamé leur passage par ce verrou stratégique mondial.
Selon les données d’analyse fournies par la plateforme MarineTraffic sur le réseau social X, les signes d’une reprise de la navigation sont désormais tangibles. Deux navires ont été identifiés parmi les premiers à franchir le détroit depuis l’entrée en vigueur de la trêve : le vraquier battant pavillon grec « NJ Earth » et le « Daytona Beach », un navire sous pavillon libérien.
Cette réouverture temporaire du passage, intégrée aux clauses de l’accord de cessez-le-feu, vise spécifiquement à fluidifier les échanges et à instaurer un climat propice aux négociations diplomatiques à venir. Toutefois, le retour à la fluide totale prendra du temps. MarineTraffic précise en effet que des centaines de bâtiments sont toujours immobilisés dans la zone d’attente.
Les relevés satellitaires indiquent la présence de 426 pétroliers, 34 transporteurs de GPL et 19 navires de gaz naturel liquéfié (GNL). La majorité de ces navires étaient restés à l’arrêt forcé durant toute la période des hostilités, créant un embouteillage logistique majeur que les autorités maritimes tentent désormais de résorber.





