La réponse du président Abdel Fattah Al-Sissi à la proposition d’étendre le contrôle judiciaire des élections au-delà du 17 janvier 2024 a confirmé son souci de la transparence et de l’intégrité du pouvoir judiciaire, a dit Mahmoud Fawzi, chef du secrétariat technique du Dialogue national (DN), rapporte la MENA.
Le contrôle judiciaire des élections ne se limite pas aux élections présidentielles, mais aussi les scrutins législatifs et locaux, ainsi que les référendums, a-t-il ajouté.
Le contrôle judiciaire était l’un des sujets évoqués par le Comité chargé de la représentation politique et du suivi des droits politiques dans le DN, et a été examiné par le conseil des secrétaires du DN, a-t-il précisé, vendredi, dans un entretien sur la chaîne “Cairo News”.





