Par : Yasser Abdallah
La Dre Maya Morsy, ministre de la Solidarité sociale, a rencontré le Dr Ahmed Ihab Gamal El-Din, président du Conseil national des droits de l’homme, au siège du ministère dans la Nouvelle Capitale. Cette rencontre visait à examiner le renforcement des moyens de coopération et de communication institutionnelle entre le ministère et le Conseil, dans le cadre des compétences respectives de chacun, contribuant ainsi à consolider la protection des droits économiques et sociaux, à ancrer les principes de justice sociale, à préserver la dignité du citoyen et à renforcer la protection sociale des catégories prioritaires (nécessiteuses).
La réunion a porté sur l’examen des domaines de coopération d’intérêt commun, à la lumière des attributions du ministère de la Solidarité sociale et de son rôle dans la mise en œuvre des programmes de protection, d’assistance sociale et d’autonomisation économique. Elle a également abordé le rôle du Conseil national des droits de l’homme, en tant d’institution nationale indépendante, dans la promotion et la protection des droits de l’homme, la surveillance de leur situation, l’évaluation des politiques et pratiques y afférentes, la formulation de recommandations à ce sujet, ainsi que la diffusion de la culture des droits de l’homme et l’ancrage de la conscience sociétale à cet égard.
La réunion a souligné l’importance de renforcer les canaux de communication et de coordination entre les deux parties, tout en respectant l’indépendance du Conseil et de ses prérogatives, ce qui contribue à l’échange d’expertises et de visions dans la perspective du développement des politiques et des programmes dédiés à la protection des droits des catégories vulnérables — notamment les femmes, les enfants, les personnes en situation de handicap et les personnes âgées — et à la promotion de la jouissance de l’ensemble de leurs droits.
De même, la rencontre a mis en avant l’importance d’adopter une approche fondée sur les droits de l’homme dans les programmes de protection sociale, renforçant ainsi la dignité des bénéficiaires et leur droit d’accéder aux services de manière équitable et juste, tout en œuvrant à diffuser la culture des droits et des devoirs et à stimuler la participation communautaire.
En conclusion, les deux parties ont réaffirmé l’importance de maintenir la communication et la coopération institutionnelle au cours de la prochaine période, dans le cadre des rôles et compétences distincts de chacun, afin de contribuer à renforcer la protection des droits de l’homme, à améliorer l’efficacité des politiques et des programmes sociaux, et à élever la qualité de vie des citoyens.





