Le ministre des Affaires étrangères Sameh Choucri, s’est entretenu, hier mardi, avec Karen Ellemann, Secrétaire générale du Conseil nordique des ministres, lors de sa visite actuelle à Copenhague, dans le cadre de l’exploration de nouveaux horizons de coopération entre l’Egypte et ledit Conseil.
Lancer un processus de communication
Choucri a commencé par féliciter Mme Ellemann d’avoir pris ses fonctions en janvier dernier, exprimant son aspiration à lancer un processus de communication entre les deux parties, et à développer un mécanisme de coopération avec le Conseil, au vu des relations amicales et traditionnelles qui unissent l’Egypte aux pays nordiques, ainsi que du désir commun de développer ces relations et d’explorer les grandes et prometteuses opportunités, et ce, à l’instar des histoires de succès réalisées par les mécanismes existants de coopération tripartite entre l’Egypte, Chypre et la Grèce, ainsi que le mécanisme de coopération entre l’Egypte et le Groupe Visegrad. Le chef de la diplomatie égyptienne a également exprimé l’intérêt de l’Egypte à renforcer la coopération économique avec les pays nordiques et à s’appuyer sur les réussites remportées par des entreprises danoises et norvégiennes telles que Maersk et Scatec en Egypte, notamment dans le domaine de la transition verte. La réunion a également porté sur un certain nombre de questions liées au changement climatique et à la protection de l’environnement.
Efforts et initiatives égyptiens
C’est à ce point que Choucri a passé en revue les efforts et initiatives égyptiens à cet égard. Pour sa part, la Secrétaire générale a tenu à écouter l’évaluation du ministre des Affaires étrangères sur le déroulement de la réunion ministérielle de Copenhague sur le climat, et a également salué les efforts de la Présidence égyptienne de la 27e session de la Conférence sur les changements climatiques, pour faire réussir la Conférence, dont les résultats ont été notamment l’accord sur la création d’un fonds pour financer les efforts de lutte contre les pertes et les dommages découlant du changement climatique, l’adoption d’un nouveau programme d’action sur l’atténuation des conséquences du changement climatique et l’approbation d’un plan d’action pour une transition énergétique juste.





