L’Egypte a dénoncé dans les termes les plus forts, le bombardement israélien de l’école Al-Tabi’een, qui hébergeait des déplacés palestiniens dans l’est de Gaza.
Dans un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères et de l’Emigration, l’Egypte a condamné la poursuite des attaques israéliennes contre les civils dans la bande de Gaza, dans un mépris sans précédent des dispositions du droit international et du droit international humanitaire, exigeant une position internationale unifiée et efficace qui assure la protection du peuple palestinien.
L’Egypte a estimé que la poursuite de ces crimes et l’attaque préméditée de grands nombres de civils sans armes, chaque fois que des efforts de médiation sont déployés pour conclure une formule d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, est une preuve catégorique de l’absence de la volonté politique de la partie israélienne pour mettre fin à cette guerre brutale, et à la souffrance humaine continue des Palestiniens sous le joug d’une catastrophe humanitaire internationale à laquelle le monde est impuissant à mettre fin, rapporte la MENA
Par ailleurs, le journal britannique «Financial Times» a salué, dans son numéro publié vendredi les efforts inlassables déployés par les plus hautes autorités égyptiennes pour résoudre la crise dans la bande de Gaza, causée par l’agression israélienne continue, et désamorcer les hostilités régionales.
Le journal souligne que le Président Abdel Fattah Al-Sissi, le Président américain Joe Biden et l’Emir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, ont appelé les deux parties – israélienne et palestinienne – à reprendre les discussions urgentes à Doha ou au Caire et à commencer à mettre en œuvre l’accord sans plus tarder.
En même temps, les responsables des institutions de l’Union européenne (UE) ont exprimé leur soutien aux dirigeants de l’Égypte, des Etats-Unis et du Qatar, qui ont émis un communiqué conjoint appelant à instaurer un cessez-le-feu immédiat dans la bande de gaza et à conclure un accord pour la libération des otages et détenus en vue de mettre fin à leurs souffrances.
En effet, le Haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Josep Borrell a écrit sur X que l’UE rejoignait l’Égypte, le Qatar et les Etats-Unis dans leur appel à conclure sans délai un accord de cessez-le-feu et de libération des otages.
Pour sa part, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, a dit: «Nous avons besoin d’un cessez-le-feu maintenant. C’est la seule façon de sauver des vies, de restaurer l’espoir pour la paix, et de garantir le retour des otages».




