A l’opposé de Benjamin Netanyahu, maître dans l’art de la communication politique, l’ancien chef d’état-major Gadi Eisenkot mise sur sa sobriété pour convaincre les électeurs israéliens à l’approche des législatives du 27 octobre, où il espère ravir le poste de Premier ministre.
Généralement habillé tout en noir, peu à l’aise en anglais contrairement à l’actuel Premier ministre habitué des plateaux de télévision américains, l’ancien général de 66 ans se refuse aux interviews avec les médias étrangers.
Dans la presse israélienne, il privilégie des réponses brèves, souvent sous forme de listes à puces, héritage d’une culture militaire qui a façonné toute sa carrière.
Cette réserve pourrait constituer son principal atout.
“Il existe en Israël un vaste camp dont l’objectif principal, lors des prochaines élections, est simplement que les choses se calment”, explique à l’AFP Tal Elovits, chercheur au centre de réflexion israélien Molad.





