Le conflit armé contre l’Iran a déclenché une onde de choc sans précédent sur les marchés mondiaux de l’énergie, provoquant une hausse vertigineuse des prix dont les répercussions pèsent lourdement sur les économies du Golfe, d’Europe et des États-Unis. Cette escalade militaire a déstabilisé les flux d’approvisionnement, plongeant les places boursières dans une incertitude croissante, rapporte Al Youm Al Sabea.
Selon les données communiquées par le centre d’information du Conseil des ministres, les indicateurs pétroliers ont atteint des sommets alarmants : le baril de Brent s’est envolé de près de 60 %, tandis que le brut américain, le West Texas Intermediate (WTI), a enregistré une progression de 43 %.
Parallèlement, la crise énergétique frappe de plein fouet l’Europe et le Royaume-Uni, où les prix du gaz naturel ont connu des augmentations massives. Cette situation exerce une pression critique sur les stocks disponibles et renchérit considérablement les coûts opérationnels sur l’ensemble de ces marchés, accentuant ainsi les défis économiques pour les consommateurs et les industries à l’échelle internationale.





