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Home Mini reportage

Entre Ramadan et carême, une même quête de purification et de paix intérieure

par Le progres Staff
February 1, 2026
in Mini reportage
Entre Ramadan et carême, une même quête de purification et de paix intérieure 1 - Le Progrès Egyptien
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Après les élans du cœur et les fleurs échangées à la Saint-Valentin, l’Égypte se retrouve, presque naturellement, au seuil d’un autre rendez-vous, plus silencieux et plus intérieur : celui du jeûne. À peine les vitrines ont-elles rangé les rubans rouges que le calendrier spirituel s’impose avec douceur et gravité. Autour du 16 février commence le grand jeûne chrétien orthodoxe, tandis que le mois de Ramadan, attendu avec ferveur par les musulmans, s’annonce à partir du 18 février. Deux chemins spirituels distincts, mais une même atmosphère qui enveloppe le pays : celle du ralentissement, de la retenue et du retour à l’essentiel. Dans les foyers égyptiens, croyants ou simplement attachés aux traditions, cette période marque une transition profonde, presque intime, où l’on se prépare autant avec le corps qu’avec l’âme.

Cinquante-cinq jours de sobriété, de foi et de renaissance intérieure

Le jeûne chrétien orthodoxe, qui s’étend sur cinquante-cinq jours jusqu’à la célébration de Pâques, est l’un des plus longs et des plus exigeants du calendrier religieux. Il ne s’agit pas d’une simple abstinence ponctuelle, mais d’un engagement quotidien fondé sur la sobriété et la discipline. Durant cette période, les fidèles adoptent une alimentation strictement végétarienne, excluant toute forme de viande, de produits laitiers, de fromage et d’œufs. Cette pratique ne vise pas uniquement le renoncement alimentaire : elle est conçue comme une purification progressive, un entraînement du corps à la patience et de l’esprit à l’humilité. En se détachant des plaisirs immédiats, le jeûneur est invité à se rapprocher des valeurs de partage, de compassion et de prière. La table se fait plus simple, mais le sens de chaque repas devient plus profond, chargé d’une symbolique ancienne et respectée.

Cette transformation spirituelle a également une traduction très concrète dans la gestion du foyer. À l’approche du carême, les familles prennent soin de consommer ou de distribuer leurs provisions de viande, de lait et de fromage, afin de respecter pleinement les règles du jeûne. Les réfrigérateurs se vident peu à peu de ces produits, remplacés par des légumes secs, des céréales, des légumineuses et des fruits. Cette transition demande organisation et anticipation, surtout dans les maisons où cohabitent différentes générations. Une exception demeure cependant : les enfants en bas âge, pour lesquels les besoins nutritionnels spécifiques priment sur les obligations du jeûne. Cette attention portée aux plus jeunes rappelle que la spiritualité, loin d’être rigide, s’adapte à la fragilité humaine et à la bienveillance.

Bien manger pendant le carême ne signifie pas renoncer au plaisir ni à l’équilibre. La cuisine végétarienne traditionnelle regorge de solutions simples et nourrissantes. Les lentilles, riches en protéines végétales, deviennent la base de nombreuses soupes réconfortantes, parfumées à l’ail, au cumin et au citron. Les fèves, les pois chiches et les haricots secs peuvent être mijotés lentement avec des légumes de saison pour créer des plats complets et rassasiants. Le riz et les pâtes, accompagnés de sauces à base de tomates, d’oignons et d’herbes fraîches, offrent une variété infinie de combinaisons. Il est conseillé de privilégier les cuissons douces, de varier les textures et d’intégrer des sources naturelles de bons gras, comme l’huile d’olive ou le sésame, afin de maintenir énergie et vitalité tout au long de la journée.

Le carême peut aussi devenir un terrain de créativité culinaire et de redécouverte des saveurs oubliées. Les légumes rôtis au four, légèrement caramélisés, apportent une profondeur de goût souvent sous-estimée. Les purées de pois cassés ou de fèves, relevées d’épices douces, constituent des repas simples mais profondément nourrissants. Les fruits secs et les noix, consommés avec modération, complètent l’alimentation en apportant des minéraux essentiels. Au-delà des recettes, cette période invite à manger en pleine conscience, à respecter les rythmes du corps et à redonner à chaque repas sa dimension humaine et spirituelle. Le jeûne, qu’il soit chrétien ou musulman, devient alors une école de patience et de gratitude, où la sobriété alimentaire ouvre la voie à une richesse intérieure plus durable.

A l’heure de Ramadan : spiritualité, générosité et solidarité 

En Égypte, le Ramadan n’est pas seulement un mois de jeûne, mais une véritable expérience communautaire qui reflète l’authenticité et la chaleur des relations humaines.

Il marque un renouveau spirituel, des traditions et des coutumes qui reflètent l’esprit de solidarité, de générosité et d’affection entre les personnes.

Les préparatifs du Ramadan en Égypte se distinguent par un mélange unique de spiritualité et de festivités, où le culte religieux s’entrelace avec des traditions sociales profondément enracinées. 

C’est le mois le plus attendu pour les Egyptiens, les familles égyptiennes se préparent à ce mois béni de différentes manières, à la fois sur le plan spirituel et matériel. L’engouement pour les actes d’adoration et les œuvres caritatives s’intensifie, parallèlement à la préparation des foyers avec des plats et des boissons propres à cette période sacrée.

Tandis que les musulmans renforcent leur relation avec Dieu à travers les pratiques spirituelles, l’atmosphère de joie, les décorations et les coutumes populaires contribuent à la beauté et à la profondeur spirituelle de ce mois. 

La préparation spirituelle au mois de Ramadan

Les familles égyptiennes commencent à se préparer spirituellement plusieurs semaines avant l’arrivée du Ramadan, en se disposant intérieurement à accueillir ce mois sacré. Parmi les principales manifestations de cette préparation spirituelle figurent :

•Le repentir et la demande de pardon : de nombreux Égyptiens cherchent à entamer le Ramadan avec une âme purifiée, en multipliant les invocations de pardon et en s’éloignant des péchés, considérant ce mois comme une occasion de purification du cœur et de l’esprit. 

•L’assiduité à la prière : beaucoup de familles veillent à accomplir les prières à l’heure, notamment celles de l’aube et du soir, en préparation aux prières de tarawih durant le mois. 

•La récitation du Coran : l’achèvement de la lecture du Saint Coran constitue un objectif majeur pendant le Ramadan ; certains augmentent ainsi leur lecture quotidienne avant même le début du mois. 

•L’initiation des enfants au jeûne : les familles encouragent les enfants à jeûner progressivement, en commençant par une demi-journée, jusqu’à ce qu’ils puissent observer le jeûne complet.

Les préparatifs domestiques et matériels du Ramadan

Parallèlement à la préparation spirituelle, les familles égyptiennes entament des préparatifs matériels, notamment l’aménagement des foyers et l’achat des produits de première nécessité. Parmi les plus importants :

L’achat des produits du Ramadan

Les marchés et les commerces connaissent une forte affluence pour l’achat des ingrédients essentiels des plats ramadanesques, tels que les dattes, le yamich (fruits secs), les noix, ainsi que les boissons traditionnelles comme le qamar al-din, la réglisse (‘irq sous), et le caroube.

La préparation des repas de l’iftar et du souhour

Les femmes commencent à préparer à l’avance certains plats, en stockant des pâtisseries, en préparant des jus naturels, et en conditionnant viandes et légumes afin de faciliter la cuisine pendant les jours de jeûne.

La décoration des maisons et des rues

Parmi les belles traditions égyptiennes figure la décoration des maisons et des balcons avec des lanternes de Ramadan (fanous), des guirlandes en papier et des lanternes lumineuses, créant une atmosphère festive et joyeuse dans les quartiers.

Des traditions ramadanesques ancestrales

Le Ramadan en Égypte se distingue par des coutumes héritées de génération en génération, parmi lesquelles : 

•Le canon de l’iftar : malgré les avancées technologiques, de nombreux Égyptiens restent attachés au son du canon annonçant l’heure de la rupture du jeûne, une tradition vieille de plusieurs siècles. 

•Les tables de la Miséricorde (Mo’ayed al-Rahman) : des repas gratuits sont offerts dans les rues et les mosquées aux jeûneurs démunis, illustrant l’un des plus beaux exemples de solidarité sociale en Égypte. 

•Le mesaharati : malgré les moyens modernes de réveil, le mesaharati continue de parcourir les rues avec son tambour pour réveiller les habitants pour le souhour, perpétuant une tradition profondément ancrée dans la culture égyptienne.

Les dimensions sociales et les liens familiaux

Le mois de Ramadan représente une occasion privilégiée pour renforcer les relations sociales et les liens familiaux. Les Égyptiens tiennent à se réunir avec leurs proches et amis lors de l’iftar et du souhour, ce qui consolide les liens d’affection et de convivialité. Le mois est également marqué par de nombreuses visites familiales et des invitations échangées entre parents, voisins et amis, renforçant ainsi l’esprit de communauté et de partage.

La majorité des musulmans en Égypte et dans le monde entier se préparent à accueillir le mois de Ramadan de l’année 2026, dans l’attente de l’annonce officielle de son début, tant ce mois béni est porteur de profondes valeurs spirituelles et d’une atmosphère empreinte de foi.

À l’approche de Ramadan, les signes de joie commencent à apparaître dans les rues et les places égyptiennes : les commerces se parent de lanternes et de décorations ramadanesques, tandis que les familles se préparent à acheter le yamich et à confectionner les plats traditionnels.

Parallèlement, les initiatives caritatives et les tables de charité (mawa’ed al-rahman) se multiplient, l’affluence dans les mosquées augmente, offrant un tableau vivant de solidarité, de partage et de rapprochement spirituel avec Dieu, qui caractérisent ce mois sacré. 

L’esprit unique du Ramadan.

Bien avant même que les musulmans en Égypte n’observent le croissant annonçant le début de Ramadan et que ne commencent les festivités, les préparatifs et les célébrations, les rues semblent déjà avoir été peintes par le pinceau d’un artiste et transformées en profondeur. Les bâtiments, de toutes tailles, se parent de décorations ramadanesques joyeuses, scintillant de lanternes et d’illuminations liées à ce mois béni. En parcourant les rues d’Al-Mahroussa, on entend les chants populaires de Ramadan diffusés dans l’air, offrant une bouffée de joie et ravivant l’espoir, même plusieurs jours avant le début du mois sacré.

Les rues se remplissent de monde, les habitants sortant pour acheter les provisions alimentaires et autres nécessités de Ramadan, tandis que les échanges de vœux et de félicitations se multiplient.

Les femmes, quant à elles, préparent des programmes détaillés pour les invitations, les banquets et les repas qu’elles concocteront durant Ramadan, tandis que les enfants trouvent leur bonheur dans les jeux avec les lanternes et la répétition des chants ramadanesques, faisant de ces moments leur source de divertissement et de joie. 

Ramadan : un mois aux exigences particulières pour la femme

Le mois de Ramadan se distingue de tous les autres mois de l’année, car durant la période du jeûne, l’énergie de la personne diminue de manière notable. Il devient alors essentiel, pendant Ramadan, de trouver suffisamment de temps pour accomplir les actes d’adoration et d’obéissance, tels que la prière et la lecture du Coran, en plus de la prière de tahajjud et des veillées nocturnes (qiyâm al-layl).

C’est pourquoi il est important que la femme cherche à alléger autant que possible ses charges durant le jeûne, notamment en préparant et en stockant des plats à l’avance afin que la cuisine ne prenne pas trop de temps pendant la journée de jeûne, ni même au moment de l’iftar, période qui devrait être consacrée en priorité à l’adoration et au recueillement.

La préparation de la femme égyptienne pour le mois de Ramadan

La femme égyptienne se prépare à l’arrivée du mois de Ramadan plusieurs semaines à l’avance. Elle accorde une attention particulière au nettoyage de la maison et à sa décoration avec des lanternes, ainsi qu’à la préparation et au stockage des aliments (congélation) afin de gagner du temps et de réduire les efforts pendant le mois sacré. Elle veille également à acheter les provisions de Ramadan (yamich) à des prix raisonnables. Par ailleurs, elle s’attache à instaurer une atmosphère spirituelle au sein de la famille à travers le renforcement des liens familiaux, l’aménagement d’un coin dédié à l’adoration et la préparation de la table de l’iftar.

Parmi les principales préparations figurent :

Les préparatifs domestiques (nettoyage et décoration)

Un nettoyage complet de la maison, connu sous le nom de « nettoyage de Ramadan », la réparation des petites pannes domestiques, ainsi que l’installation des décorations et des illuminations ramadanesques pour créer une ambiance joyeuse.

Les préparatifs de la cuisine (congélation des aliments)

L’achat de grandes quantités de légumes, de viande et de poulet, leur nettoyage puis leur stockage au congélateur afin de faciliter la préparation quotidienne des repas.

L’achat du yamich et des fournitures

Les courses pour se procurer le yamich de Ramadan (fruits secs, noix, raisins secs, dattes) ainsi que les boissons traditionnelles, plusieurs semaines avant la période de forte affluence.

La préparation spirituelle et religieuse

La préparation psychologique de la mère et des enfants au jeûne, l’aménagement d’un coin de prière et l’organisation des exemplaires du Coran et des livres de supplications.

La planification des repas et des invitations

L’élaboration à l’avance du menu quotidien, l’organisation des invitations familiales et la préparation de plats solidaires destinés à nourrir les personnes dans le besoin.

L’organisation entre travail et foyer

Pour la mère qui travaille, l’établissement d’un emploi du temps permettant de concilier les tâches domestiques, l’adoration et le travail, tout en évitant l’épuisement lié à la préparation des repas.

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