Le MSMEDA (Agence de développement des micro, petites et moyennes entreprises) poursuit ses efforts pour soutenir l’écosystème entrepreneurial en Égypte, en consolidant la coopération entre les institutions publiques, le secteur privé et les partenaires internationaux.
Dans ce contexte, Bâssel Rahmi, directeur exécutif de l’agence, a présidé une table ronde de haut niveau consacrée à l’avenir de l’investissement dans les start-up. L’événement, organisé par Entlaq en partenariat avec Coalition Africa, a réuni des décideurs, investisseurs, représentants du secteur bancaire et partenaires internationaux autour du thème : « Politiques publiques et investissement dans les start-up en Égypte ».
Les échanges ont porté sur les perspectives de développement du secteur, les opportunités d’investissement, ainsi que sur les mécanismes permettant de renforcer la coopération entre les différents acteurs afin d’améliorer la compétitivité de l’entrepreneuriat égyptien. Les discussions ont également mis en lumière le « Pacte des start-up », lancé par le gouvernement en février 2026, comme cadre réglementaire destiné à accompagner la croissance du secteur.
Dans son allocution d’ouverture, Bâssel Rahmi a souligné que la réalisation d’une croissance durable, dans un contexte économique mondial incertain, ne peut se limiter à la seule mobilisation de financements. Il a insisté sur la nécessité d’adopter des stratégies fondées sur les données, d’améliorer la qualité de la prise de décision et de renforcer la coordination entre toutes les parties prenantes.
Le responsable a également salué le rôle déterminant d’Entlaq dans la production d’analyses et de données fiables, essentielles pour renforcer la confiance des investisseurs sur le marché égyptien.
Réaffirmant son engagement à mettre en œuvre les orientations du Premier ministre, Moustafa Madbouli, il a indiqué que l’objectif est de transformer les défis régionaux et géopolitiques en opportunités concrètes pour les start-up, en favorisant un modèle économique plus résilient et durable.
Il a par ailleurs souligné la mobilisation des différentes institutions de l’État pour limiter l’impact des fluctuations économiques mondiales sur les petites et moyennes entreprises, et pour faire évoluer l’écosystème entrepreneurial vers une économie fondée sur la valeur ajoutée et les résultats.
La table ronde a réuni plusieurs partenaires internationaux, dont Amahoro Coalition, Draper Richards Kaplan Foundation, ainsi que l’Agence suisse pour le développement et la coopération.
Les participants ont conclu en appelant à la mise en place d’un mécanisme de coordination continue entre le gouvernement, les investisseurs et les institutions internationales, afin d’optimiser l’allocation des ressources et d’accélérer la croissance des start-up égyptiennes, au service des objectifs de développement économique du pays.





