Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdel Aati, a reçu un appel téléphonique de son homologue sud-africain, Ronald Lamola, au cours duquel les deux parties ont discuté du renforcement des relations bilatérales ainsi que des développements récents au Moyen-Orient.
Au début de l’échange, le ministre sud-africain a salué le rôle central de l’Égypte dans la désescalade des tensions régionales et ses efforts diplomatiques actifs pour soutenir la stabilité et la sécurité. De son côté, le ministre égyptien a transmis les salutations du président de la République à son homologue sud-africain et a souligné le dynamisme croissant des relations entre les deux pays, insistant sur la nécessité de renforcer la coopération économique, commerciale et en matière d’investissements. Il a également exprimé le souhait de voir l’Afrique du Sud participer au prochain sommet de coordination de mi-année ainsi qu’au forum d’affaires prévu à El Alamein en juin.
Concernant la situation au Moyen-Orient, le ministre égyptien a présenté les efforts intensifs menés par l’Égypte, en coordination avec des partenaires régionaux, pour réduire les tensions. Il a insisté sur l’importance de privilégier la diplomatie et le dialogue, ainsi que de renforcer les efforts régionaux et internationaux pour parvenir à un accord durable, notamment en vue de consolider le cessez-le-feu et de favoriser un rapprochement entre les États-Unis et l’Iran afin de mettre fin aux conflits.
Il a également condamné les frappes israéliennes sur de vastes zones au Liban, appelant au respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays et à l’arrêt de toutes les violations, afin d’éviter une escalade régionale.
Enfin, les deux ministres ont abordé la question palestinienne, l’Égypte réaffirmant son soutien au peuple palestinien et soulignant l’importance de permettre au comité national de gestion de Gaza d’exercer ses fonctions, avec le soutien de la communauté internationale, ainsi que la nécessité de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire et le déploiement d’une force de stabilisation internationale dans la bande de Gaza.





