• Hommage mondial au président Al-Sissi et à la fermeté de la position égyptienne en soutien à la Palestine et à la stabilité régionale
• Hanafy Gebaly : Le partenariat euro-méditerranéen est une nécessité stratégique… et l’Égypte possède une vision globale pour la paix et le développement
• Abou El-Enein : Les recommandations du Sommet du Caire constituent une nouvelle feuille de route pour résoudre les crises régionales et renforcer un partenariat équilibré entre les pays méditerranéens
• Délégations européennes et arabes : Sissi est la voix de la sagesse et la garantie de la stabilité régionale… l’Égypte est devenue le centre de gravité politique du Moyen-Orient
• Déclaration du Caire : Relancer le Processus de Barcelone, renforcer la coopération et la paix, soutenir les droits palestiniens et la sécurité régionale

Le Caire a accueilli l’un des événements parlementaires les plus importants de la région, alors que l’Assemblée des Représentants d’Égypte recevait le Forum de l’Assemblée parlementaire de l’Union pour la Méditerranée ainsi que le Sommet des présidents de Parlements. L’événement s’est transformé en une véritable épopée diplomatique et parlementaire, confirmant le rôle de leader de l’Égypte, son influence déterminante dans la promotion de la paix et de la sécurité régionales, et soulignant l’estime internationale envers les efforts du président Abdel Fattah Al-Sissi et la constance de la position égyptienne concernant la cause palestinienne.




Les parlementaires européens et arabes ont unanimement salué la capacité du Caire à définir une vision claire pour la coopération régionale, notant que les démarches diplomatiques égyptiennes de ces derniers mois ont jeté les bases de solutions pacifiques réelles dans une région marquée par des conflits persistants.
Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assemblée des Représentants, Hanafy Gebaly, a affirmé que le Processus de Barcelone, qui célèbre son trentième anniversaire, constitue une étape historique dans la construction du partenariat euro-méditerranéen. Il a indiqué que la rencontre du Caire représentait une occasion de réexaminer le parcours de cette coopération, d’évaluer les réalisations et d’aborder avec courage les défis communs. Il a souligné que la région traverse des turbulences sans précédent menaçant la sécurité collective, et que l’Égypte, sous la direction du président Sissi, a présenté un modèle unique pour stopper les conflits et soutenir les processus politiques, notamment en accueillant le Sommet international de la paix de Charm el-Cheikh, qui a fixé une feuille de route pour un règlement juste et durable.


Gebaly a ajouté que la stabilité ne peut être atteinte sans une croissance économique réelle, précisant que l’Égypte dispose d’une vision ambitieuse pour renforcer l’interconnexion commerciale et énergétique entre les deux rives de la Méditerranée, soutenir la transition verte, encourager l’investissement et favoriser le transfert de technologies. Il a insisté sur le fait que le partenariat euro-méditerranéen n’est pas une option, mais une nécessité stratégique imposée par la géographie et l’interdépendance des intérêts.
Dans son intervention, le député Mohamed Abou El-Enein, vice-président de l’Assemblée des Représentants et président de l’Assemblée parlementaire de l’Union pour la Méditerranée, a déclaré que les trente ans du Processus de Barcelone rappellent l’importance de bâtir des partenariats justes et équilibrés. Il a souligné que le nouveau Pacte pour la Méditerranée constitue une opportunité historique pour redéfinir la coopération régionale sur la base des intérêts mutuels plutôt que des visions unilatérales.
Abou El-Enein a affirmé que la question palestinienne est le fondement de la stabilité régionale, précisant qu’aucun pacte ne saurait être complet sans une solution globale et juste, un arrêt total de l’agression contre Gaza et un rejet absolu de toute tentative de déplacement ou d’annexion. Il a également appelé à des solutions politiques inclusives en Libye et au Soudan, rappelé que la sécurité hydrique de l’Égypte est une ligne rouge, et annoncé une proposition égyptienne visant à créer un mécanisme parlementaire permanent pour suivre la mise en œuvre des engagements du nouveau pacte.
Les travaux ont été marqués par les éloges des délégations européennes et arabes à l’égard du président Sissi, qualifié de « voix de la sagesse » et d’homme d’État capable de gérer les crises avec clarté et discernement. Les délégués étrangers ont affirmé que le rôle de l’Égypte est désormais central dans la préservation de la stabilité régionale, et que les efforts du président Sissi pour mettre fin à l’agression contre Gaza et consolider le cessez-le-feu ont renforcé la position internationale de l’Égypte.
Les parlementaires ont également salué l’action égyptienne sur les dossiers libyen, soudanais et syrien, considérant que Le Caire est devenu le centre de gravité politique du Moyen-Orient et l’initiateur des démarches de paix les plus influentes.
La Déclaration du Caire, publiée à l’issue des réunions, a reflété un large consensus méditerranéen. Elle appelle à relancer le Processus de Barcelone avec un esprit nouveau et plus réaliste, à soutenir le cessez-le-feu à Gaza, la reconstruction, l’ouverture des points de passage et le retrait israélien selon des mécanismes définis. Elle rejette l’expansion des colonies, l’annexion et le déplacement forcé, et appelle à des négociations directes sous parrainage régional et international. Elle réaffirme également le soutien à la sécurité hydrique de l’Égypte conformément au droit international.
La déclaration aborde également les défis régionaux en Libye, au Soudan et en Syrie, soulignant la nécessité de solutions politiques globales, du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, ainsi que du renforcement de la coopération dans les domaines du climat, de l’énergie, de la migration, de l’éducation, de l’économie bleue et de la transformation numérique. Elle propose en outre la création d’une Université méditerranéenne et d’un Centre de diplomatie scientifique.
Les travaux se sont conclus en soulignant que la relance du Processus de Barcelone, trente ans après son lancement, est une nécessité urgente pour ouvrir une nouvelle phase d’intégration régionale et bâtir un espace méditerranéen plus stable, plus prospère et plus cohérent — un espace où l’Égypte demeurera un acteur essentiel et un partenaire incontournable dans la construction de l’avenir de la région.





