Le pivot des Knicks Karl-Anthony Towns a largement contribué à faire déjouer l’étoile des Spurs Victor Wembanyama lors du premier match de la finale NBA, leur duel s’avérant encore plus décisif que prévu, selon l’AFP.
“La clef du match, c’était Karl-Anthony Towns”, a commenté, après la victoire de New York (105-95), la légende Charles Barkley (meilleur joueur de la ligue en 1992-93), sur la chaîne ESPN.
“KAT”, son surnom, a “tenu +Wemby+ loin du cercle, il a joué dos au panier, il a pris des rebonds (12) (…) J’étais surpris qu’il arrive à passer +Wemby+ si facilement”, a-t-il ajouté.
Friand du jeu face au panier, Victor Wembanyama a souvent démarré ses actions offensives hors de la raquette, face à un Towns très mobile et qui a su éviter les fautes, d’ordinaire son talon d’Achille.
En manque de réussite (6 sur 21 aux tirs), le Français a aussi été régulièrement mis en difficulté sur son dribble (6 ballons perdus), même s’il a terminé avec 26 points.
“J’ai été mauvais ce soir, a estimé Wembanyama après coup. Je ne me mine pas pour quoi que ce soit (…) Chaque équipe défend différemment sur moi. Je vais trouver la clef.”
En attaque, le joueur de 2,24 m aura très peu profité de sa taille qui lui a permis toute la saison de dominer de près et de se faire servir inlassablement par ses coéquipiers dans les airs pour dunks et claquettes.





